29 e promotion de l’EPCA : les oubliés de Madeleine Berre chez Ossouka Raponda.

29 e promotion  de l’EPCA : les oubliés de Madeleine  Berre chez Ossouka Raponda.
Une vue des stagiaires de l'EPCA, tenant des banderoles devant la primature.

C’est le moins qu’on puisse dire à deux mois de la fin du processus d’intégration des sortants écoles initié  par le ministère  de la fonction publique. Sur plus de 700 stagiaires, à peine 100 stagiaires  ont été mis en solde. Une situation inacceptable pour les stagiaires, qui ont initié un mouvement d’humeur à la primature pour interpeller le Premier ministre Rose Christiane Ossouka Raponda.

En effet, les stagiaires de la 29 e promotion de l’EPCA  sont  montés  au créneau,  ce jeudi 28 octobre pour dénoncer le manque de considération de  la fonction publique en ce qui  concerne la régularisation de leurs situations administratives.

Absence de fiches blues  et de bons caisses dans les ministères, les stagiaires de la 29e promotion de l’EPCA vivent dans la précarité totale. Selon le porte-parole de ladite promotion, «  nous sommes dans le désarroi,  nous avons voulu interpeller madame le Premier ministre, par rapport à cette promotion marginalisée par la fonction publique, une promotion des oubliés, une promotion maltraitée, une promotion ma foi,   pour laquelle on n’ a pas de considération. Comment comprendre qu’après trois ans de formation,  nous soyons toujours assis à la maison  et pour beaucoup croupissant dans la plus grande pauvreté? C’est la raison pour laquelle nous voulons interpeller madame le Premier ministre, pour que ce dossier soit traité dans les plus brefs délais »,  a souligné  Gautier Akendengué.

N’étant plus en mesure de supporter ce qui ressemble désormais à de la moquerie et les discours pompeux du directeur général de la fonction publique, ces derniers souhaitent que le problème de la 29e promotion de l’EPCA soit réglé dans l’urgence.

L’intervention du chef de l’Etat,  qui milite pour l’égalité de chance est très attendue pour permettre à ces jeunes gabonais,  d’intégrer la fonction publique et servir leur pays.

Aimé David NGUEMA